Je m'en vas...

Ceci est donc la fin temporaire des posts de ce blog.
J
'aurais ai vous amuser, vous divertir, vous faire penser et réfléchir, et j'espère de tout coeur ne pas vous avoir trop gavé, ennuyé, fait pitié, malmené ou même tué.
vais-je?
Vraiment, c'est très simple :
d'ab
ord à Zaragoza (Es), du 13 au 20 juillet
p
uis à Rennes (Bzh), du 21 au 22 juillet
puis à Cannes (06), du 22 juillet au 16 aout
puis
à Dovadola (It), du 16 aout au 24 aout
pui
s à Caux (S), du 24 aout à la fin novembre
puis à Renova (Nl), de la fin novembre au mois de février
puis à Rennes, en vrier/mars
p
uis ailleurs.
Je s
upporterai bien quelques nouvelles de temps en temps... n'hésitez pas à poster des commentaires ici, je m'arrangerai pour les lire, ou à m'envoyer de petits mots (ou SMS) de temps en temps...

Jvou
s aime, les gens. Vraiment, beaucoup. Vous ne m'avez jamais critiqué, ennuyé, renvoyé ou jugé.
Faites de votre année un moment de bonheur infini... Soyez heureux... Confiance!

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 15:04

Adieu pour un bon moment...

Je m'en vas mes soeurs mes frères je m'en vas
L'aquile noire fait nid sous mon toit
J'ouvre grand la cage à mon autrefois
En grand dol de vous mais je m'en vas

Adieu va Lewis l'île qui m'a vu né
Sac au dos je part pour veyager
J'ai pris plaid en laine pour maisgre janvier
Ciré bis vilain coutel rouillé

Je m'en vas mon père ma mère je m'en vas
Mes amis que la cervoise coule pour moi
Je vous laisse mon cueur à escarté du froid
Que les vents viesnent presser
mes pas

Je voirai l'Irlande des blanches rosées
En Cambrie l'agnelle novelle née
Boirai en Cornouaille godale et poiré
L'hydromel en Bretaigne l'esté

Je m'en vas mon père ma mère je m'en vas
Mes amis que la cervoise coule pour moi
Je vous laisse mon cueur à escarté du froid
Que les vents viesnent presser
mes pas

J'attingerai Sant-Yago par Nante et Poités
Sainte et Blaye aux pampres cuivrés
Ostabat et Burgues dans maignes dangers
La Coquille à mon chapeau fichiée


Je m'en vas mon père ma mère je m'en vas
Mes amis que la cervoise coule pour moi
Je vous laisse mon cueur à escarté du froid
Que les vents viesnent presser
mes pas

Je m'en vas mon père ma mère je m'en vas
Mes amis que la cervoise coule pour moi
Je vous laisse mon cueur à escarter du froid

Que les vents fassent danser mes pas.
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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 14:44

Modifié le samedi 12 juillet 2008 07:22

Bachelière, enfin!

Bachelière, enfin!
N'est ce pas magnifique?

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 11:22

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 11:34

Bateau sur l'eau, la rivière la rivièreuuh..bateau sur l'eau, la rivière au bord de l'eau...

Aujourd'hui, Kayak...
Autant l'année dernière on avait campé joyeusement, autant aujourd'hui on a canoté...
On était une petite vingtaine à partir ainsi sur le canal St-Martin, qui en bateau électrique, qui en canöé, qui en kayak : toute une aventure!
Déjà, parce que les bateaux, il a fallu les descendre du toit des voitures, puis les mettre à l'eau, puis s'occuper des affaires, puis s'arranger pour maneuvrer, à 4, le gros canöé (3 places) afin de ne pas se faire bousculer par le reste de la flottille à moteur...
Juste avant la deuxième écluse, que l'on s'apprêtait à passer à pieds en transportant les bateaux légers, pieds nus, le long du chemin caillouteux pendant que "les vieux" attendaient le passage dans leurs engins, on a décidé de faire une pause repas, ce qui signifiait en gros : "voilà un petit espace herbeux (foineux plutôt) le long du chemin, on s'y installe tous". On a donc déballé nattes, paniers, gateaux, lait ribo (!) assiettes et chien (ben oui, la pauvre Lolotte n'aurait pas supporté de rester dans la voiture, alors Catherine est repartie -sur le vélo de maman- la chercher), et on a commencé à baffrer, passant d'un saladier à l'autre d'une étrange démarche de pingoin due aux entrées d'eau intempestives dans le fond des petits bateaux, et, accessoirement, de nos pantalons... et sous les yeux amusés de l'éclusier et des passants honnêtes.
Après ce festin, retour à l'eau, remise du pantalon trempé et passage dans le kayak jaune de Ida, qui se révèle étonnement maniable par rapport au gros canöé rouge, et sur lequel je m'amuse à faire tours et détours et aussi la course avec les électriques (course gagnée).
Cependant, au bout d'un moment, juste avant la troisième écluse (déjà 13 km de parcourus!), ma chère maman, depuis son vélo hollandais, nous crie de faire demi-tour afin de revenir à rennes à l'heure.
C'est donc le voyage du retour qui s'engage, et moi, infatigable, je continue bravement sur mon petit navire la traversée de l'Amazone, périple dangereux s'il en est, ma petite pirogue instable résistera-t-elle à l'assaut des crocodiles?, le pirhana que j'aperçois là bas va-t-il me croquer toute crue?
Perdue dans mes rêveries, il me faut cependant revenir à la réalité quand William, depuis le canöé qui m'avait rejoint, me demande de changer de place : on échange donc au beau milieu du canal, remplissant au passage l'engin d'une eau brunâtre qui, évidemment, va se loger dans le creux prévu...pour mon pauvre derrière : pateaugeant tant bien que mal, manquant de synchronisation, nous arrivons tout de même à l'écluse, où il nous faut tout remonter, tout retransporter...
Après l'écluse, changement de rôles : le nouvel équipage du canöé se dote d'un maneuvreur hors pair à l'arrière et une nouvelle technique de synchro, alliée à des cris barbares ("Eeeet un, et deuuuuux, et troiis, et quatre..."), nous permet de passer du stade "gros balourd" au stade "engin de course", et, après avoir atteint une vitesse proche de celle des kayaks, nous dépassons enfin le véhicule à moteur piloté par Olivier, un Olivier qui, dégouté, prend les rames...mais nous sommes trop rapides : il ne se fera jamais de raison...
Après cela, re-écluse et petite pause gouter qui prend des allures pantagrueliques, et l'équipage re-change, voilà que je me retrouve à l'arrière à faire le gouvernail...petit retour tranquille qui nous permet de faire la sieste, malgré ma position inconfortable : la place sur laquelle je suis, normalement, c'est pour les bagages...
Et me voici perclue d'ampoules au mains, de courbatures énormes aux épaules, aux bras et aux abdos, d'un bronzage qui aurait pu être éclatant s'il n'était pas aussi rougeâtre, et d'ongles noirs de crasse...et 25 km dans les bras...
...à vous raconter ma vie.
Que voulez-vous! bientôt je ne pourrai plus le faire...

# Posté le dimanche 29 juin 2008 14:48

Modifié le dimanche 29 juin 2008 16:16

Semaine de vacances

Après la (trop?) magnifique journée d'hier, passée à :
- organiser à la va-vite une sortie initialement non prévue
-mériter un bon pique-nique aux lointains étangs d'Apigné, perdus dans la campagne, en pédalant le long des côtes en suant toute mon eau
- me baigner avec ma (très) chère Otarie dans une eau marronâtre pleine de courants d'air (!) chauds et froids (mais une eau dans l'ensemble plus chaude qu'à St-Malo)
- prendre un peu de soleil, voire trop, allongée sur une serviette sur la plage d'herbe
- faire le tour des étangs à vélo en cherchant vainement des marchands de glaces
- attendre Seb
- échanger nos cartes sim pour cause plus de batteries
- chatouiller Seb
- repartir à vélo et finir trempée de sueur, haletante, perclue de crampes
bref, après cette folle journée, repos.
Qui dit repos un jour de braderie n'a jamais essayé.
Pour la simple et bonne raison que "l'étonnante braderie de Rennes", qui réunit tous les commerçants dans les rues du centre et tous les habitants autour des stands en ce premier jour de soldes, n'est pas un évènement qui se prend à la légère ; il se prépare.
A 7h30 ce matin, je suis donc sortie brutalement de mes doux songes pour partir le plus tot possible, sac en main, armée d'un porte monnaie et accompagnée de papa (toujours à la pointe de la mode : "je fais honneur à mon paternel", qu'il dit) et de maman ("bon, on est rentrés à midi, je ne passerai pas une minute de plus").
Vers midi, le résultat est concluant, les parents se frottent les mains : voir photo.
L'après midi, rebelote, cette fois toute seule. A peine arrivée à République, je trouve le moyen de me faire draguer sur 100 mètres, malgré mes efforts répétés pour distancer mon odieux prétendant : en effet, réussir l'exploit d'une percée dans la foule n'est pas à ma portée, et il me semble préférable, pour éviter l'amputation, de prendre soin de mes pieds coincés entre les poussettes (quelle idée d'emmener ses enfants, aussi).
Après avoir semé le personnage, que je n'ai d'ailleurs pas regardé et dont je ne connaitrais sans doute jamais le visage, je fais à peu près trois fois le tour de la ville, à la recherche d'un maillot de bain. Peine perdue : impossible de trouver un semblant de morceau de tissu au colori normal, c'est à dire ni or, si argent, ni paillettes, ni, ô désespoir, plein de perles ou d'anneaux dorés. Encore plus difficile est la tâche d'en trouver à moins de 30¤. Les gens sont dingues : plus c'est petit, plus c'est cher, et résultat des courses, pas de maillot de bain. On retentera l'aventure un autre jour.
Par contre, comme l'année dernière, et puisqu'il me restait assez d'argent, petit tour au stand de La Marine pour m'acheter des sandales, rouges cette fois, à la romaine...complètement fantastique...je les adore.
Jour de repos, jour de repos : ne jamais dire jour de repos. Je suis crevée!
Semaine de vacances

# Posté le mercredi 25 juin 2008 11:38